Les acheteurs d’aujourd’hui arrivent informés : ils connaissent le prix au m² du quartier et ils ont vu les annonces concurrentes. Un bien surévalué ne reçoit pas d’offre basse, il ne reçoit pas d’offre du tout, parce que personne ne veut ouvrir la négociation à 15 % sous le prix.
Trois signaux ne trompent pas. Des centaines de vues et moins de cinq demandes de visite en un mois. Des visites qui se passent bien et ne donnent aucune offre. Et surtout l’écart entre votre prix et la valeur ajustée des ventes réelles comparables : au-delà de 8 à 10 %, le marché ne suit pas, sauf bien rare.
La bonne réaction n’est pas une suite de petites baisses, qui donnent l’impression d’un bien qui se dévalue, mais une remise au prix du marché en une fois, accompagnée d’une nouvelle mise en ligne. Les portails signalent les baisses, et les acheteurs qui avaient écarté le bien reviennent quand il entre dans leur fourchette de recherche.